Quand Amnesty International accuse Israël  posté le mercredi 28 janvier 2009 11:27

Regardons ce qui se passe avant d’assurer bénéfices et privilèges. C’est le sens de l’appel qu’Amnesty International lance à l’occasion du Conseil d’association UE-Israël, au programme d’aujourd’hui (13 juin). Dans un dossier présenté à la présidence autrichienne de l’Union Européenne, Amnesty dénonce l’usage disproportionné de la force de la part d’Israël contre les civils palestiniens. Une accusation qui s’est trouvée de nouveau confirmée vendredi dernier (et hier, 13 juin, ndt [1]) quand un tir de missile depuis une vedette israélienne, est tombé, hors cible, sur la plage de Sudanya (Gaza), tuant huit palestiniens, dont sept membres d’une même famille. Amnesty écrit que plus de 100 palestiniens, parmi lesquels une trentaine d’enfants et adolescents, ont été tués depuis le début de l’année par les forces israéliennes. Les « assassinats ciblés » contre des militants de l’Intifada, par des missiles tirés depuis des avions ou hélicoptères, non seulement sont illégaux mais ont fait de nombreuses victimes. Le centre israélien pour les droits de l’homme Betselem indique que depuis le mois d’octobre 2000 jusqu’en mars de cette année, 329 palestiniens ont été assassinés par des opérations « ciblées », dont 213 appartenaient à des groupes armés : les autres étaient des civils. « Israël doit affronter de graves questions de sécurité mais il ne peut pas réagir aux dépens de personnes innocentes. Tout ceci ne fait que perpétuer le cycle de la violence dont Israël finit par être à son tour la victime », a déclaré Dick Oosting, directeur du Bureau d’Amnesty International auprès de l’Union Européenne.

Le dossier d’Amnesty souligne la perpétuation de la détention administrative -une condamnation (renouvelable) sans procès à six mois de prison sur la base d’informations fournies par les services de sécurité - bien qu’il s’agisse d’une méthode illégale qui viole les droits de l’homme. A l’heure actuelle, plus de 600 palestiniens sont détenus sans accusation dans des camps militaires, dans des conditions extrêmement dures. Pendant la première Intifada (1987-1993) la communauté internationale avait critiqué de façon récurrente cette pratique (des milliers de palestiniens purgèrent cette peine pendant la « révolte des pierres ») alors que pendant cette seconde révolte, elle est restée silencieuse, acceptant les raisons de Tel Aviv qui a toujours parlé d’urgence contre des attentats. Le dossier d’Amnisty indique en outre le développement et l’expansion continus des colonies dans les Territoires Occupés, toujours en violation flagrante du droit international. Le gouvernement israélien, explique l’organisation, vient juste de confirmer la prochaine construction de 3500 nouvelles habitations dans la zone de Jérusalem Est, occupée par Israël depuis 1967, et annexée postérieurement au territoire de l’état juif.

En tant que puissance d’occupation, Israël a de plus l’obligation légale de satisfaire les besoins de base de la population sous occupation militaire. Cette responsabilité est encore plus grande aujourd’hui, au vu de l’aggravation préoccupante de la situation humanitaire dans les territoires palestiniens. Au contraire, souligne Amnesty, la construction du mur de séparation en Cisjordanie et la fermeture du post de transit de Karni, unique passage commercial de Gaza, aggravent la pauvreté dans la région. L’écrivain Erri de Luca, il y a quelques semaines, a minoré la gravité de l’impact sur la situation humanitaire de la fermeture de Karni, exercée par l’armée israélienne pour de présumées raisons de sécurité. De Luca a parlé de fermeture occasionnelle alors que dans les quatre premiers mois de l’année 2006, Israël a fermé Karin pendant plus de 60 jours, causant des pertes de plusieurs millions de dollars pour les Palestiniens.

Enfin, Amnesty est très préoccupé par la loi sur la citoyenneté - promulguée en 2003 et confirmée par la sentence votée par les juges de la Cour Suprême le mois dernier, sur la base de « considérations de sécurité » -qui interdit les regroupements familiaux en cas de mariages entre palestiniens d’Israël - appelés arabes israéliens - et les palestiniens des Territoires occupés. Cette loi, qui fait directement référence à l’identité ethnique de l’individu, concerne (et nuit à) des milliers de couples, obligés de vivre séparément, ou de ne se retrouver qu’en Cisjordanie ou à Gaza. Amnesty affirme que la loi sur la citoyenneté viole l’interdiction de discrimination contenue dans le droit international ainsi que dans plusieurs traités qu’Israël a ratifié, et qu’il est donc obligé de respecter, parmi lesquels : la Convention Internationale pour l’élimination de toutes les formes de discrimination raciales, le Pacte International sur les droits civiques et politiques, le Pacte International sur les droits économiques, sociaux et culturels, et la Convention sur les droits de l’enfant.

Il y a quelques semaines seulement, la police a fait irruption chez un citoyen arabe (d’Israël, ndt) Mohammad Al-Heen, à Qalansua. Toute la famille, enfants compris, a été arrêtée et amenée au poste de commandement de la police. La mère a été immédiatement expulsée au poste de contrôle de Qalqiliya et séparée de ses enfants et de son mari qui a ensuite été obligé de signer une déclaration dans laquelle il s’engage à ne pas faire rentrer sa femme en Israël.

 

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PALESTINE Hamas, le produit du Mossad ?  posté le mardi 27 janvier 2009 11:33

Pour de nombreux Palestiniens, peuple sans territoire, soumis à la répression, aux humiliations et aux bouclages à répétition, le radicalisme des intégristes du Hamas incarne l’ultime recours face à l’occupation. Comment s’est créée et développée cette organisation qui a pris en retard le train de la " résistance " à Israël ? On ne le dit pas assez, c’est bien Israël qui a, au fond, créé le Hamas, " en pensant, assure Zeev Sternell, historien, professeur à l’université hébraïque de Jérusalem, que c’était intelligent de jouer les islamistes contre l’OLP ".

Quand au début des années soixante-dix, Ahmed Yassine, de retour du Caire, fonde une association islamique de bienfaisance, Golda Meir, alors premier ministre d’Israël, escompte ainsi dresser un contrepoids au Fatah d’Arafat. " Les associations islamiques et l’université recevaient tous les encouragements du gouvernement militaire " en charge de l’administration de la Cisjordanie et de Gaza, écrivait en octobre 1987, l’hebdomadaire israélien, Koteret Rashit, cité par le Monde du 18 novembre 1987, ajoutant qu’elles " étaient autorisées à faire venir de l’argent de l’étranger ". Les islamistes créent des orphelinats et des dispensaires, mettent en place un réseau scolaire, des ateliers de confections pour l’emploi des femmes, et dispensent une aide financière aux plus démunis. Et en 1978, ils créent une " université islamique " à Gaza. Koteret Rashit ajoutait : " Le gouvernement militaire était convaincu que ces activités affaibliraient l’OLP et les organisations de gauche à Gaza. " Fin 1992, on comptait six cents mosquées dans Gaza. Et c’est ainsi, grâce au Mossad, que les islamistes ont tissé leur toile, à l’ombre d’une répression impitoyable frappant les militants du Fatah et de la gauche palestinienne.

En 1984, Ahmed Yassine est arrêté et condamné à douze ans de prison, après la découverte d’une cache d’armes. Mais une année plus tard, il est libéré et reprend ses activités. Et quand débute l’Intifada, en octobre 1987, laquelle a pris au dépourvu les islamistes, ceux-ci décident de prendre le train en marche, créant le 14 décembre 1987, sans être inquiété, le Hamas (Mouvement de la résistance islamique). " Dieu est notre but, le prophète notre modèle, le Coran notre constitution ", proclame l’article 7 de la charte de l’organisation. À vrai dire, Ahmed Yassine n’y était pas favorable, craignant que la répression ne mette fin à l’activité des " frères ". Deux ans plus tard, il est arrêté et condamné à la prison à vie.

Il est en détention quand, en septembre 1993, sont signés les accords d’Oslo. Le Hamas les rejette. Mais à cette époque, 70 % des Palestiniens condamnent les attentats contre les civils israéliens. Il va tout faire pour torpiller les accords. Il sera aidé par Israël qui applique avec beaucoup de réticence les accords de paix, et ce, du vivant même de Rabin. Le Hamas se lance alors dans une campagne d’attentats obéissant à un calendrier politique précis - veille de rencontre entre négociateurs palestiniens et israéliens ou de réunion du Conseil national palestinien qui allait décider de la reconnaissance d’Israël… - permettant ainsi à la droite israélienne de revenir au pouvoir en mai 1996.

En 1997, contre toute attente, Netanyahu libère Cheikh Ahmed Yassine pour " raison humanitaire ", au moment même où de concert avec Bill Clinton, ils exigent tous deux d’Arafat de mettre au pas le Hamas. Une libération qualifiée par Yossi Sarid, député de gauche, de " machiavélisme à la petite semaine ". En fait, Netanyahu savait qu’il pouvait compter, encore une fois, sur les islamistes pour torpiller les accords d’Oslo. Pis, après avoir expulsé Yassine vers la Jordanie, il l’autorise à retourner à Gaza où il est accueilli en héros en octobre 1997.

Arafat est désemparé. De plus, pour avoir soutenu Saddam Hussein lors de la guerre du Golfe, alors que le Hamas s’est prudemment abstenu de prendre parti, les pays du Golfe lui coupent les fonds, privant ainsi l’Autorité palestinienne de financement pour sa politique d’aide sociale aux démunis. En revanche, à l’issue de sa tournée dans ces mêmes pays et en Iran, entre février et avril 1998, Cheikh Yassine récolte plusieurs centaines de millions de dollars, au point que, dit-on, le budget du Hamas est supérieur à celui de l’Autorité palestinienne. Un budget qui va permettre aux islamistes de poursuivre le financement des activités de bienfaisance. On estime qu’un Palestinien sur trois perçoit une aide financière du Hamas. Et là, également, Israël n’a rien fait pour interdire l’entrée de cette manne financière dans les territoires occupés.

Le Hamas a bâti sa force en se nourrissant des échecs successifs du processus de paix, échecs auxquels il a contribué de concert avec Israël qui a multiplié les entraves à l’application des accords d’Oslo. En poursuivant sa politique du pire, le Hamas remplit ainsi la fonction pour laquelle il a été créé : empêcher l’avènement d’un État palestinien. En cela, il est sur la même longueur d’onde qu’Ariel Sharon.

Hassane Zerrouky

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TZIPI LIVNI ANCIEN AGENT DU MOSSAD  posté le lundi 26 janvier 2009 23:07

Livni, une sioniste pur jus ! Elle a dû signer le "contrat". Tout pour la Nation, y compris le pire. Donc, elle sera pire qu'Olmert. Vraisemblablement l'article ci-dessous est à associer à celui paru sur Courrier International



Tzipi Livni: Une terroriste à Paris dans les années 80


Pressentie pour être le prochain premier ministre israélien, Tzipi Livni, a été à Paris un agent du Mossad, au début des années 1980 où elle a sans nul doute participé à la planification d’une série d’assassinats visant des palestiniens réfugiés en Europe.

Selon l'un de ses anciens complices, Livni, maintenant ministre des Affaires étrangères, a été en service actif lorsque Meraish Mamoun, un haut fonctionnaire officiel de l'Organisation de libération de la Palestine, a été abattu par une équipe d'assassins du Mossad à Athènes le 21 août 1983. Elle est évidement impliquée dans ce meurtre dans lequel deux hommes à moto ont ouvert le feu sur la voiture de Meraish Mamoun. Mais son rôle dans les activités terroristes du Mossad reste pour le moment mystérieux.

Peu de temps après Livni a démissionné et est retournée en Israël achever ses études de droit, invoquant de trop fortes pressions liées à ses activités terroristes.

Un quart de siècle plus tard, Livni, 49 ans, est en passe de devenir premier ministre après les accusations selon lesquelles Ehud Olmert, qui a dirigé Israël pendant 2 ans et demi, a accepté des pots-de-vin d'un spéculateur israelo-américain agé de 75 ans, Morris Talansky, surnommé “le blanchisseur”, “elevé dans une famille trés sioniste”, selon ses propres dires, accessoirement actionnaire entre autres de la societe ImageSat détenue par i.A.I. qui envoie des satellites espions israeliens.

Un sondage d'opinion vendredi dernier a montré que Livni avait deux fois plus de soutien dans le parti Kadima que Shaul Mofaz, ancien ministre de la Défense qui est son principal rival. Les commentateurs politiques estiment que Olmert devra bientôt démissionner.

Livni a rejoint le Mossad après avoir quitté l'armée sioniste avec le grade de lieutenant et après avoir passé une année à la faculté de droit. Depuis une base secrète à Paris, elle s'est rendue dans toute l'Europe dans le but d'assassiner des membres de la résistance palestinienne à l'occupation illégale de leur pays.

"Tzipi n'était pas une fille de bureau”, a déclaré l'une de ses connaissances (sous-entendant par là qu'elle faisait partie du service action). Sous de fausses couvertures, elle a infiltré plusieurs capitales européennes, en collaboration avec les agents du terrorisme juif, la plupart des ex-commandos, spécialisés dans la poursuite de résistants arabes. "

Livni n'a jamais parlé de ses années avec le Mossad, mais un aperçu sur la nature de ses activités secrètes a été donné par son plus proche complice lors de ses équipées sanglantes en Europe. "Les risques étaient tangibles», a déclaré Mira Gal, qui est devenu chef de son bureau ministériel. "A la moindre erreur le résultat pouvait être catastrophique et une arrestation aurait eu des implications politiques pour Israël."

Livni, a connu une ascension fulgurante dans la politique israélienne depuis qu'elle est devenue députée en 1999.

Sa carrière a été forgée dans la violence de la création de l'entité sioniste. Ses deux parents ont été arrêtés pour des crimes terroristes dans les années 1940. Sa mère Sarah, qui est morte récemment à 85 ans, a été un chef de l'Irgun, le groupe terroriste sioniste qui opéraient en Palestine au moment du mandat britannique et dont les activités consistaient à commettre des attentats dans les lieux publics pour faire le plus grand nombres de victimes parmi la population civile palestinienne; dont les plus sanglants, entre autres, furent les attentats du marché arabe de Haïfa et celui du souk de Jaffa qui causa respectivement la mort de 70 et 24 personnes. En trois ans cette organisation fera plus 300 victimes civiles. On voit que cette femme a de qui tenir. Elle a certainement reçu une très bonne éducation!

“J'étais déguisé en femme enceinte et j'ai attaqué un train transportant 35000 £”, a dit sa mère Sara dans une interview peu de temps avant sa mort. "Ensuite, j'ai fait sauter un autre train qui faisait la navette entre Jérusalem et Tel-Aviv."
Le père de Livni, Eitan, immigré d'origine polonaise n'est pas en reste. Il fut le chef des opérations de la même organisation terroriste. il a été condamné à 15 ans de prison pour avoir organisé l'attentat de l'hotel King David qui fera 91 victimes britaniques, arabes et... juives.

“Livni, ne sera pas très tendre comme premier ministre, elle est du coté des faucons hystériques en ce qui concerne la Syrie et l'Iran», a déclaré un commentateur politique israélien.
«Elle est farouchement contre un retrait du Golan, et une fois premier ministre, elle est favorable au bombardement nucléaire de l'Iran”.


Alter Info l'Information Alternative

Lire la suite : http://www.alterinfo.net/Tzipi-Livni-Une-terroriste-a-Paris-dans-les-annees-80_a20348.html.

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Israël se prépare à aider ses soldats accusés de crime de guerre  posté le lundi 26 janvier 2009 15:32

Le Monde

 
"L’IDF est une armée morale et éthique, et je ne connais aucune autre armée appliquant de tels standards", déclare Ehud Barak ...

Le gouvernement israélien s’apprête à approuver, dimanche, un projet de résolution visant à apporter une assistance légale aux membres de l’armée israélienne (IDF : Israël defense force) qui seraient visés par des plaintes pour "crimes de guerre", rapporte la presse israélienne vendredi 23 janvier.

Le texte, proposé par le ministre de la défense Ehud Barak, est la réponse de Jérusalem aux informations selon lesquelles des organisations de défense des droits de l’homme sont en train de rassembler des preuves, sous forme de photos et de témoignages, dans l’intention de porter plainte contre des hauts gradés israéliens auprès de la Cour pénale internationale, et surtout devant des tribunaux européens au nom du principe de "compétence universelle".

Le premier ministre israélien, Ehud Olmert, a confié vendredi qu’il avait pleuré en voyant à la télévision la douleur d’un habitant de Gaza qui venait de perdre trois de ses enfants dans un bombardement israélien. "J’ai pleuré quand j’ai vu cela. Qui n’aurait pas pleuré ?", a-t-il déclaré dans une interview au quotidien israélien Maariv. "Quand vous gagnez (une bataille), il est clair que vous avez fait plus de mal que vous en avez subi. Et nous ne voulions pas perdre cette campagne. Que vouliez-vous ? Que des centaines de nos soldats meurent ?", ajoute le Premier ministre dans cette interview. (avec AFP)

M. Barak a ainsi déclaré, vendredi, que le gouvernement, "qui porte la responsabilité d’avoir envoyé des soldats au combat", était "dans l’obligation de leur accorder un soutien total contre tout dommage éventuel résultant de ces opérations", rapporte le quotidien Haaretz. "L’IDF est une armée morale et éthique, et je ne connais aucune autre armée appliquant de tels standards", déclare Ehud Barak dans cette résolution, selon le site internet ynetnews.com. C’est le Hamas, poursuit le texte, qui a violé la législation internationale en ouvrant le feu sur l’armée israélienne depuis des zones densément peuplées de civils.

Signe qu’Israël prend très au sérieux les menaces de poursuites devant la justice internationale, Ehud Barak a demandé, jeudi, au ministre de la justice Daniel Friedman d’examiner les réponses légales à d’éventuelles plaintes contre des membres de l’IDF. Le journal Yedioth Ahronoth rapporte même que l’armée israélienne a mis en garde ses hauts gradés désireux de se rendre en Europe contre le risque d’être visés par des mandats d’arrêt internationaux lors de leurs déplacements. Le Monde.f

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ISRAEL REFOULE L 'AIDE DESTINEE AUX PALESTINIENS  posté le lundi 26 janvier 2009 15:17

La marine israélienne a refoulé un navire battant pavillon grec et transportant de l'aide destinée aux Palestiniens

Le "Spirit of Humanity", le bateau du Free Gaza Movement a été intercepté à une centaine de milles nautiques au nord-est de Gaza.

Le navire, qui compte à son bord des  députés européens et des médecins, transporte plusieurs tonnes de matériel  médical destinées aux hôpitaux  de la bande de Gaza.

"Ils (les navires israéliens) sont venus tout près et ont menacé d'ouvrir le feu sur nous si nous poursuivions notre route", a dit Arraf à Reuters à bord du bateau d'aide, qui retourne actuellement à Chypre. "Ils nous ont cernés avec leurs quatre navires de guerre, et il était très difficile de naviguer. Ils ont dit qu'ils auraient recours à tous les moyens pour nous tenir à l'écart de Gaza", a dit la militante.

 "Le bateau a fait demi-tour et est en route" pour l'île de Chypre d'où il  était parti mercredi, a dit Karin Pally, coordinatrice de Free Gaza Movement,  dont le siège est aux Etats-Unis. Selon Mme Pally, le bateau trouvait dans les eaux internationales au large  d'Israël quand il a été "entouré par des bateaux de guerre israéliens.  Apparemment, les bateaux ont menacé de tirer sur eux ou de les stopper par tous  les moyens, et la décision a été prise de rentrer à Larnaca".

La dernière tentative du Free Gaza Movement de briser le blocus de Gaza  s'était soldée par un échec le 30 décembre, trois jours après le déclenchement  de l'offensive israélienne contre Gaza. Une vedette de la marine israélienne s'était opposée au passage du bateau  "Dignity".
 
 
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